15 ans chez Timsoft : Zyed Ben Noureddine, retour sur un parcours hors du commun

 

Timsoft  (actuellement 100 collaborateurs). Il se livre à nous dans cet interview qui retrace son parcours. Zyed, merci d’avoir accepté de partager avec nous ton parcours, les leçons apprises au fil des années et tes conseils pour les jeunes collaborateurs de Timsoft.

Si tu nous racontais un peu comment l’aventure Timsoft a-t-elle commencé ?

Je suis ingénieur diplômé de l’INSAT en Informatique Industrielle et titulaire d’un Master en Informatique Industrielle. En 2005, lors de mon PFE auprès d’un grand groupe textile tunisien, j’ai eu la chance de manipuler des produits  Cegid. L’aventure Timsoft a commencé lorsque j’ai fait la rencontre de Tarek Trabelsi, fondateur et CEO, qui m’a proposé de travailler avec lui dans le consulting SI. On peut dire que Timsoft était mon premier job. Durant mes années à l’université, j’ai fait des jobs d’été dans le domaine de l’agriculture où j’ai eu à collaborer avec +200 agriculteurs et c’était une très belle expérience.

Qu’est-ce qui t’as motivé à postuler chez Timsoft il y a 15 ans ?

Durant mon stage, j’étais mal à l’aise avec la logique mono-projet caractérisée par un périmètre réduit.  Je voulais  travailler  sur des  “scopes” plus larges, un travail qui comporte beaucoup de défis et d’opportunités à l’international. Quand j’ai rejoint Timsoft nous étions 5 personnes. Nous étions une startup où tout le monde faisait tout : consulting, recouvrement et RH. Nous avons profité de la polyvalence des collaborateurs mais le prix à payer était peut-être le manque d’organisation. Pendant presque 5 ans, nous nous sommes focalisés sur le marché Tunisien. Je me suis occupé de la récupération des clients Cegid et le déploiement des nouvelles versions avec tout le travail de conseil et réorganisation des process chez nos clients. Je site ici les comptes ZEN, Exist, HA, Aramys, Celio. Le principal objectif était surtout de garder le parc et les gros comptes. D’ailleurs depuis, nous n’avons jamais perdu un gros compte grâce au climat de confiance que nous avons installé ainsi que les partenariats  stratégiques que nous avons tissés.

Quelle est ta plus grande fierté à Timsoft ?

Il y en a tellement… Tout d’abord je suis fier que cette boite, et après des années de travail continu avec la même volonté, persévérance et détermination, est devenue un acteur principal en matière de consulting et système d’information à l’échelle nationale et internationale.

Je suis également fier, que durant ces années, j’ai pu développer énormément mes compétences techniques et personnelles (Soft Skills) . Ma fierté aussi c’est le grand réseau relationnel (amis, collègues, contacts professionnels, partenaires …) que j’ai pu construire à l’échelle nationale et internationale. Et pour finir je suis fier de tous les projets réussis qu’on a fait sur plus de 20 Pays et de tous mes collègues qui y ont participé.
Quel poste occupes-tu maintenant chez Timsoft ? Comment ton rôle/job a-t-il évolué à travers les années ?

Je suis actuellement Business Development Manager : je gère les nouvelles opportunités à l’échelle nationale/Internationale, je veille sur le parc existant et son évolution, principalement les gros comptes. Je suis de près l’évolution de nos projets, la qualité de nos livraisons et je participe au développement de notre catalogue de produits et services.

Qu’a changé Timsoft en toi ? Qu’y as-tu appris ?

Réaliser de gros projets dans plus de 20 pays (Europe, Afrique, moyen orient et USA) dans un contexte multiculturel et multilingues ne peut être que très enrichissant sur tous les niveaux ; professionnels et personnels. On devient forcément plus ouvert au monde, plus confiant et surement de plus en plus efficace

A ton avis, y a-t-il quelque chose que Timsoft aurait dû faire différemment à travers les 15 dernières années ? Si oui laquelle ?

Je pense que nous avons fait un très beau parcours et bien sûre on aurait pu faire mieux.

Peut-être diversifier un peu plus tôt et réfléchir à d’autres services pour être un groupe multi sociétés, multicartes qui couvre un périmètre plus large par rapport aux besoins de nos clients. Aujourd’hui, nous sommes dans une phase où nos experts sont de très haut niveau. On a un niveau de maturité qui nous permet de maitriser le process d’ajout des produits dans notre catalogue. Nous opérons dans un marché où il faut toujours augmenter sa part de marché si non quelqu’un d’autres piétinera sur la nôtre.
A ton avis, y a-t-il quelque chose que Timsoft aurait dû faire différemment à travers les 15 dernières années ? Si oui laquelle ?

Je pense que nous avons fait un très beau parcours et bien sûre on aurait pu faire mieux.

Peut-être diversifier un peu plus tôt et réfléchir à d’autres services pour être un groupe multi sociétés, multicartes qui couvre un périmètre plus large par rapport aux besoins de nos clients. Aujourd’hui, nous sommes dans une phase où nos experts sont de très haut niveau. On a un niveau de maturité qui nous permet de maitriser le process d’ajout des produits dans notre catalogue. Nous opérons dans un marché où il faut toujours augmenter sa part de marché si non quelqu’un d’autres piétinera sur la nôtre.
Quels sont les objectifs que tu voudrais réaliser ?

Le marché international est très grand et nous avons le potentiel de faire beaucoup plus. Plus on diversifie nos produits/services, plus on développe des partenariats et plus on est prêts pour attaquer des nouveaux marchés dans un contexte international qu’on maîtrise très bien.

Qu’a changé Timsoft en toi ? Qu’y as-tu appris ?

Difficile de tout résumer en un seul mot. Mais je dirais que c’est une grande famille et un excellent environnement pour bâtir une carrière dans le domaine IT.

Des conseils à donner aux jeunes Timsofteurs et aux jeunes Tunisiens d’une manière générale qui viennent de commencer leurs carrières ?

Je dirais qu’il y’a toujours un volet technique à maitriser mais le volet Soft Skills est aussi très important. Il faut s’instruire, s’enrichir et diversifier ses centres d’intérêts.

D’une manière générale, pour réussir, il faut beaucoup de discipline et de rigueur. Il faut être patient et laisser notre travail parler de nous.
Que voudrais-tu dire comme mot de la fin ?

Beaucoup de travail a été réalisé, plein de projets réussis, mais nos ambitions et nos rêves sont nettement plus grands. Je finis par cette citation « C’est justement la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante » Paulo Coelho (L’Alchimiste)